Genève : Les frères Pierre-Alain Schmidt et Philippe Schmidt : les « doleiros » de l’affaire LAVA JATO

Genève : Les frères Pierre-Alain Schmidt et Philippe Schmidt : les « doleiros » de l’affaire LAVA JATO

Pierre-Alain Schmidt et Philippe Schmidt sont d’apparence ce que l’on peut considérer dans le jargon local comme des personnes respectables.

Avec une soi-disant réputation professionnelle et une étique pas des meilleures, ils sont père de famille, membres d’associations et mêmes politiques (PLR). Ils participent activement à la vie de leur ville. Ils appartiennent également à plusieurs clubs « élitistes » locaux afin de renforcer leurs « réseaux ».

Pierre-Alain Schmidt et Philippe Schmidt possèdent leurs chalets dans les luxueuses stations de ski du Valais, ils sont d’apparence bien sous tous rapports. Une couverture parfaite pour faire leurs « petites » affaires illégales dans la plus haute discrétion possible. Une vraie deuxième vie à l’abri des regards tels les scénarios des séries Netflix.

Si le film « Laundromat » dont le sujet principal n’est autre que leur fournisseur attitré le fameux cabinet d’avocats « Mossack-Fonseca ». Même s’il a pu être décevant pour certains, l’histoire des deux frères Genevois « blanchisseurs » poussant le vice à l’extrême pourrait avoir l’intérêt des scénaristes hollywoodiens en mal d’inspiration. Ils sont bien plus croustillants dans le vice, que le cabinet connu pour les « Panama Papers ». Ils sont et étaient eux à l’instar des Panaméens les « vrais » gestionnaires des fonds provenant de la corruption et du blanchiment. La redistribution des « pot de vins » passaient pour partie dans leurs propres mains, et sous leurs propres ordres.

La redistribution des « pot de vins » passaient pour partie dans leurs propres mains et sous leurs propres ordres.

L’un est président d’une banque et l’autre intermédiaire de plus de 80 sociétés offshores spécialisées dans le blanchiment d’argent, l’argent de la corruption et de la fraude fiscale. Nous sommes bien loin des vulgaires stations de lavage de voitures ou des pressings, voir même des bars douteux sans clients de l’époque. Les frères Pierre-Alain Schmidt et Philippe Schmidt jouent et voient bien plus grand, et ceux sans bouger de leurs bureaux Genevois.

« Et si je présidais une banque » et si « moi je t’amène les fonds à nettoyer et à redistribuer de nos clients » … le décor est planté ! Les honoraires vont pleuvoir et ça va durer plus d’une décennie ! Ils feront preuve de ce qu’on pourrait qualifier la « neutralité suisse » l’un muselant la compliance de la banque (Heritage) allant jusqu’à « jeter » un employé en pâture à la justice, et l’autre en apporteur et redistribuer des fonds de la tentaculaire affaire Petrobras. Cela intéresserait très certainement le milieu de l’« entertainment » mais devrait surtout en premier lieu normalement aussi intéresser les autorités pénales suisses qui devraient ouvrir les enquêtes adéquates sur le système et le savoir-faire des frères Schmidt.

Pensant être passé à travers les mailles du filet du dossier Petrobras, l’avocat Pierre-Alain Schmidt se sentant intouchable a perpétré à plus faible échelle son système.

La société Monégasque de gestion de sociétés Offshores des frères Schmidt, Strategis et Management SAM est déjà sous le coup d’une enquête des services Français et Monégasque pour d’autres délits (blanchiment de fraude fiscale d’une entreprise suisse de Neuchâtel), mais le dossier « Lava Jato » revenant à la surface pourrait accélérer les investigations et les condamnations correspondantes aux délits perpétrés durant des décennies.

Pensant être passé à travers les mailles du filet du dossier Petrobras, l’avocat Pierre-Alain Schmidt se sentant intouchable, a perpétré à plus faible échelle son système qu’il pensait infaillible. Cette fois-ci avec plus de proximité, impliquant des organismes et des hommes de l’Etat de Genève comme l’Office des faillites, un client Suisse neuchâtelois et non pas « exotique », des confrères, voir même très certainement un conseiller d’état.

Tous impliqués dans la corruption et l’utilisation de fonds venant du blanchiment de fraude fiscale. Ce dossier concerne personnellement de très près beaucoup de personnes du milieu Genevois.