NOTRE DOSSIER : Scandale, l’office des faillites (Offices des poursuites et des faillites) de Genève ébranlée par le scandale de l’avocat Pierre-Alain Schmidt.

Au centre du système mis en place par l’ingénieux avocat Pierre-Alain SCHMIDT connu pour son implication active dans le système de corruption de l’affaire Petrobras. C’est au tour de l’office des faillites de Genève de se retrouver dans la tourmente. La société Neuchâteloise BOEGLI-Gravures SA serait coupable de fraude fiscale pour avoir utilisé le canal de la société offshore monégasque de l’avocat pour « écarter » des fonds. Les « fausses » factures émises par MANAGEMENT STRATEGIS SAM (société de blanchiment d’argent des frères SCHMIDT) sans aucune contrepartie, auraient notamment servies à réunir les fonds nécessaires à financer des actes illicites confiés et réalisés par l’office des faillites de Genève. Instigués et sous le total contrôle de leur conseil avocat Pierre BYDZOVSKY de l’étude BOREL & BARBEY, l’office des faillites se trouverait dans ce cas, parmi les autres délits déjà reprochés dans l’instruction probablement de complicité de blanchiment de fraude fiscale. Leur conseil aveuglé par ses ambitions personnelles comme nous le reportions dans un précèdent article, bien plus qu’à la protection de ses clients a fait preuve d’aucune réserve et d’aucun professionnalisme.

Instiguer et manipuler un organisme d’état.

Instiguer et manipuler un organisme d’état comme il l’a fait, en se faisant rémunérer par de l’argent « sale » fait tâche dans son jeune curriculum vitae. L’office des faillites de Genève, son substitut et son supérieur seraient totalement dupes de la situation selon certains écrits. Ou une fois de plus « corrompue » par de l’argent privé ?

De source sûre, ils ont laissé et surtout cautionné pendant plus de deux ans, une « personne anonyme » (d’après leurs propres déclarations) payer plus de 1 million de francs d’honoraires au nom de l’office des faillites et son profit dans le seul but de s’enrichir, et ceux par l’intermédiaire de l’étude BOREL & BARBEY.

La contrepartie était de spolier, démunir et porter atteinte aux intérêts de personnes et sociétés gérés par l’organisme, intenter toutes sortes de procédures des plus téméraires, dont la plupart ont toutes été vouées à l’échec et destitué par sa propre chambre de surveillance. L’ensemble de ces démarches réalisées par l’Office des faillites de Genève avaient pour et unique objectif, satisfaire « un privé » à spolier et à s’enrichir dans le cadre de biens et d’actifs en gestion par l’Office des faillites. La « corruption » du substitut et de son supérieur, ne s’est malheureusement pas arrêtée à leurs fautes professionnelles ainsi qu’à leur enrichissement personnel (actuellement en instruction et qui reste à vérifier) mais aussi à contribuer à du blanchiment et à l’utilisation d’argent « sale ». Les fonds utilisés par cette « personne anonyme » pour payer les conseils de l’office des faillites dans le but de « faire des démarches à l’encontre » de personne et sociétés, provient de la fraude fiscale de l’entreprise neuchâteloise BOEGLI-GRAVURES SA ainsi que du blanchiment d’argent de la société monégasque de l’avocat Pierre-Alain SCHMIDT. Des documents consultés, l’attitude de la direction de l’Office des faillites de Genève reste des plus mystérieuses.

L’étude d’avocat genevoise BOREL & BARBEY chargée « de la corruption et de l’instigation » ne pouvait qu’être informée des intentions ainsi que du système (PAS) de payement dont ils ont bénéficié pendant plus de 2 années et apparemment toujours à ce jour.

Actuellement, l’étude en question et l’avocat Pierre-Alain SCHMIDT travaillent en étroite collaboration sur différents dossiers à la défense de clients communs, leur complicité n’est plus à prouver.

Le propriétaire et dirigeant de l’entreprise Charles BOEGLI aurait personnellement profité des « biens faits » de la part du substitut et de son supérieur dans l’agissement et la gestion des dossiers de l’Office des faillites. Le ministère public genevois et particulièrement la section des affaires spéciales actuellement en totale restructuration après le départ de 5 de ses magistrats, va devoir se pencher sur ce sujet bien épineux concernant les motivations de l’office des faillites et de l’attitude des plus « énigmatiques » de leurs dirigeants. Une affaire pas simple pour un organisme d’Etat tel que le ministère public genevois d’enquêter et de condamner le cas échéant un autre organisme du même Etat. La gravité de leurs actes vat-elle permettre une fois de plus « d’étouffer » ce type d’affaire a l’accoutumé de l’office des faillites et des poursuites genevoises. Au-delà d’une « habituelle » corruption dont cet organisme à ses secrets, le sujet d’emploi d’argent « sale » au profit de l’état ne peut être cette fois-ci passé sous silence. En période de renouveau, le maître-mot du ministère public genevois est de faire cesser l’image qui colle à son canton où les délits financiers profitent aux personnes riches et bien conseillées, afin de profiter du laxisme des lois et des arrangements entre amis.

Par définition cette attitude assez générale des banques, des sociétés de gestions privées, des importantes études d’avocats et du ministère public ne donnent jamais de bons résultats.

Les services de la police judiciaire française et monégasque actuellement déjà saisis du dossier, ne peuvent être les seuls à suivre le cheminement de l’argent, et le voir atterrir au profit de l’Etat de Genève en toute impunité.

L’avocat Pierre-Alain SCHMIDT conseillant son client Charles BOEGLI pour non seulement orchestrer toutes les démarches illégales, mais surtout pour missionner ses « sicaires » tous rémunérés par son brillant système de blanchiment de fraude fiscale, au service des volontés de qui veut payer.

Quel que soit le verdict des autorités Suisses, la société BOEGLI-GRAVURES SA vient de perdre toute confiance de la part de ses partenaires et ses clients, l’instruction longue qui ne fait que démarrer vas très probablement révéler les dessous d’un système bien huilé.

Pour en savoir plus :

Boegli Charles-Julius-César, de Seeberg, à Saint-Blaise
Beck Konrad, de Seeberg, à Lyssadm.
Boegli Anabela, de Seeberg, à Saint-Blaise
Guillaume Alain, de Diesse, à La Neuveville
“KPMG SA” , succursale à Neuchâtel
Dumitru Gabriel, de Obersiggenthal, à Obersiggenthal
Lustenberger Felix, de Kriens, à Cham
Droz Alain Gérard, du Locle, à La Tène
Hegglin Max Eduard, de Zurich, à Brügg
Liniger Daniel, de Morat, à Moratvice
Perréard Florence Noëlle, de Le Landeron, à Neuchâtel
Wägli Bruno Max, de Belp, à Mühlethurnen

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