Les coulisses sur les intermédiaires de l’affaire Petrobras, transformation en une situation à haut risque pour l’avocat Pierre-Alain Schmidt

L’affaire « Petrobras » n’a toujours pas fini de faire parler d’elle. Éclatée en 2014 au Brésil, elle révèle les déviances liées aux systèmes des pays trop laxistes dans la vérification de la provenance des fonds. Ressortent à leurs habitudes toujours les mêmes pays tels que la Suisse, le Luxembourg ou encore le Liechtenstein et Monaco.

L’étau se resserre sur la Suisse et principalement à Genève

Une enquête viendrait d’être ouverte récemment par le Ministère Public de Genève contre l’homme politique mais aussi avocat.

Maître Pierre-Alain Schmidt qui aurait prétendument d’après les informations recueillies, outrepassé ses pouvoirs en matière de blanchiment et de redistribution de pots de vins. Il serait le principal acteur dans les rouages d’un système que d’autres médias nommèrent le système Pierre-Alain Schmidt.

Le plus stupéfiant, est que l’avocat Pierre-Alain Schmidt a été président d’une banque soupçonnée de blanchir une grosse partie des fonds de l’affaire Brésilienne.

Avec l’aide de son frère également avocat, ils auraient usés de leur statut d’hommes de lois pour invoquer leur secret de fonction pour ne pas révéler aux autorités la provenance de l’argent sale de leurs clients, ainsi que leur système de blanchiment.

Le scandale aurait éclaté récemment suite à plusieurs outrepassements et déboires de Pierre-Alain Schmidt.

Une autre enquête serait en cours dans l’implication de l’avocat Pierre-Alain Schmidt dans une énième affaire de corruption cette fois-ci à l’échelle nationale.

Il serait à l’origine avec l’aide d’un confrère d’un montage astucieux compromettant des organismes d’Etat et hommes de lois dans une vendetta familiale et un promoteur français.

L’avocat une fois de plus abuserait des ses secrets de fonctions pour couvrir les délits et les différentes missions pour ses clients, au nez et la barbe de la justice.

Comme pour le dossier « Banque Heritage-Petrobras » être avocat et président d’une banque lui aurait permis de cacher tout délit aux parquets en invoquant ses secrets de fonction.

La non séparation des pouvoirs de la justice Suisse et de la politique associées à une profession mal réglementée laisserait libre cours à tous dépassements en toute impunité.